Perak ne guéroc'h tchèt hou ti ?
Mais parce que c'est ma maison et qu'elle n'est pas à vendre !
En réponse à la question (pourquoi ne vendez-vous pas votre maison ?) On pourrait le dire de la Presqu'île guérandaise, et de son dialecte breton, dont le titre de cet article est un exemple à la fois caractéristique et assez transparent, dans la graphie adoptée par Yves Mathelier, dans sa thèse sur le breton guérandais, pour faire ressortir ce qu'on connaît de sa prononciation.
On reconnaîtra sans difficulté ici les correspondances u/w (et du coup le verbe gwerzhañ : vendre), tchèt/ket et hou/ho, et dans d'autres citations les correspondances blèic'h/pelec'h ou hui/c'hwi.
Nous reviendrons dès que possible sur cette thèse publiée en 2005, présentée sur http://bretagne.unie.free.fr, et dont nous attendons les références pour, si possible, les communiquer.
N'oubliez pas, à ce propos, de vous rendre à l'exposition de Batz consacrée au même thème (voir agenda ci-contre). Elle s'ouvre le 16 septembre, et il ne faut pas attendre sa clôture en janvier pour en faire un succès et féliciter Gildas Buron de son excellent travail.
Le site de Bretagne Unie présente également une étude sur les toponymes bretons du Pays de Retz.